Seifuku ga kawai na !

Très souvent du meilleur effet, notamment quand porté de pair avec un masque. Revêtu par de nombreuses professions. À voir absolument, les chauffeurs de taxis en livré, casquette sur le chef, mains gantées glissant sur un volant trop grand en harmonie parfaite avec les napperons blancs des banquettes. Ne pas rater non plus les uniformes bleu électrique du personnel de police assurant la régulation des piétons à certains carrefours ; ceux des gardes débonnaires de supermarchés ; ou ceux des lycéens qui envahissent les rues après les cours à l’heure du déjeuner ou en fin d’après-midi. Chez les garçons, tendance marine allemande fin 19°s, héritage de l’époque où les militaires prussiens étaient les cornacs d’un Japon en pleine ouverture et qui cherchait des modèles pour son armée. Pour les joshikousei, les lycéennes, le seifuku, l’uniforme, se compose souvent d’une veste marine, d’une jupe courte et de chaussettes montantes aux genoux. Certaines choisissent leur lycée selon l’uniforme en vigueur. Elles se savent être le fantasme le plus répandu chez les hommes dont le goût pour la jeunesse, la fragilité, l’innocence et la puérilité qu’elles incarnent n’est plus à prouver. L’accoutrement est parfois instrumentalisé par le show-biz pour affubler les chanteuses des plateaux télé du dimanche. Pour finir, s’achète aussi comme gadget pour déguiser madame.

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